NAO 2019

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NAO 2019

10 euros net / mois

Cette somme est la résultante d’un versement mensuel net que la direction du Groupe public ferroviaire entend donner aux agents à l’issue de la négociation annuelle sur les salaires.
Le mécanisme proposé par la direction est le suivant : il s’agit d’une augmentation de la gratification annuelle d’exploitation (GAEX). + 120 € en moyenne versés en juillet.

Quelle évaluation peut-on faire de cette proposition d’augmentation de la gratification d’exploitation ?

  • Elle bénéficie à tous les cheminots, statutaires ou contractuels, quel que soit leur ÉPIC.
  • Elle est « liquidable », elle compte donc pour le calcul de la retraite.
  • L’augmentation est permanente. Elle vaut donc pour les années à venir.
  • Elle n’est pas uniforme. La somme est variable en fonction du salaire. C’est pour cela que la CFDT revendiquait une augmentation de la prime de vacances. Cela aurait permis que chaque cheminot touche la même somme.
  • Elle ne permet pas de favoriser les plus bas salaires.
  • Elle représente 0,4 % de la masse salariale, soit environ 35,4 millions d’euros. C’est la somme mobilisée par la direction quand le chiffre d’affaires du GPF est de 33,3 milliards d’euros.

Quelques exemples

  • Agent B2 8 (échelon 5) : 119 € bruts
  • Agent D2 18 (échelon 5) : 145 € bruts
  • Agent E2 20 (échelon 5) : 152 € bruts
  • Agent F1 23 (échelon 5) : 173 € bruts
  • Agent G2 30 (échelon 5) : 230 € bruts
  • Agent H 35 (échelon 5) : 277 € bruts
  • Agent TB2 13 : 124 € bruts
  • Agent TB3 19 (échelon 8) : 179 € bruts
  • Agent annexe A1 : 125 € bruts
  • Agent annexe C : 154 € bruts

Quelles sont les autres annonces ?

1/ L’obtention de la PR 20 pour les ADC
Cette mesure correspond à une revendication historique de la CFDT Cheminots. Elle constitue une avancée importante pour les agents de conduite. La création de cette PR 20 permet de débloquer les évolutions des agents qui sont positionnés en fin de grille et sont bloqués depuis trop longtemps. Il est à rappeler que les ADC ne bénéficient pas du 19+ cumulant plus de cinq ans d’ancienneté sur la position 19 contrairement à la D2 19. Dès 2020, ce sont donc des centaines d’agents de conduite qui pourront avoir de nouveau une évolution.

2/ Maintien du dispositif GIPAC
Le dispositif garantie individuelle de pouvoir d’achat (GIPAC) est reconduit. Il permet à tout salarié qui a une rémunération dont la progression est inférieure à celle de l’inflation de percevoir un complément correspondant à l’écart constaté (versé en avril 2020).

Nos revendications
Ces annonces ne correspondent pas aux revendications légitimes que portait la CFDT Cheminots. La CFDT revendiquait des mesures immédiates permettant de redistribuer les efforts réalisés par les cheminots. Dans un contexte où le GPF voit son activité progresser, où la masse des travaux réalisés atteint des records et où les efforts de productivité sont plus importants que jamais, il était indispensable que les cheminots aient un juste retour des choses. Après cinq années de gel salarial, cela relevait d’une mesure de justice évidente.

C’est pourquoi, la CFDT cheminots revendiquait des mesures :

  1. D’égalité, avec une progression du pouvoir d’achat pour tous les cheminots, qu’ils soient de l’Épic de tête, de Mobilités ou de Réseau. Il faut mettre fin au refus dogmatique des mesures d’augmentation générale : un signe tangible doit enfin être apporté à tous.
  2. De solidarité, avec une aide aux salaires les plus bas.
  3. De justice, avec des mesures qui récompensent les efforts et l’engagement des cheminots.

La CFDT reconnaît que tout ce qui peut être donné aux cheminots ne doit pas être méprisé. Néanmoins, ces annonces ne suffisent pas à compenser les cinq années passées de gel et ne correspondent pas à ce que la CFDT considère comme juste et nécessaire à la construction de l’avenir.

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ACTION EN GARES

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ACTION EN GARES

Billets de train : la SNCF réinvente la petite vitesse !

« Moins de 30 minutes d’attente pour obtenir un billet », d’après la direction de la SNCF. Ensemble, vérifions-le ! Une file d’attente interminable, des clients agacés, impatients et qui s’énervent à juste titre… Voici aujourd’hui le quotidien de la majorité des points de vente SNCF.

Alors que les billets de train n’ont jamais été aussi chers, l’attente n’a jamais été aussi longue !

Pourquoi ?

D’après la direction, « nous sommes à l’heure d’internet » et « les clients sont autonomes ». C’est ainsi que les dirigeants de la SNCF justifient la suppression de milliers d’agents des guichets, des points d’accueil et des quais. Le résultat, nous le constatons ensemble aujourd’hui !

Pour la CFDT Cheminots, ces délais d’attente sont inadmissibles. Les clients SNCF méritent les meilleures conditions d’accueil et de service !

Nous voulons mieux vous servir 

  • + de guichets ;
  • + d’agents dans les gares ;
  • – d’attente ;
  • + de qualité.

Voyageurs, vous n’êtes pas des patients. Signez la pétition !

Je télécharge la pétition en cliquant ici

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PSH

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PSH

La CFDT rétablit la vérité !

Lors de l’interpellation de la direction de TGV Ouest le 29 mai en gare de Rennes, cette dernière vous a menti ! À la suite d’une longue liste d’arguments non fondés et non maîtrisés, la CFDT a interpellé la direction pour lui signifier sa mauvaise interprétation de la réforme ferroviaire. Réponse de la direction : « nous allons nous renseigner… ». Habituée à ce type de réaction visant à « botter en touche », la CFDT a pris les devants et exigé le maintien de la charge de travail. Vous souhaitez savoir qui de la direction ou de la CFDT a raison ? Découvrez le courrier au verso de l’e-tract.

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VAGUES DE CHALEUR

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VAGUES DE CHALEUR

L’employeur doit vous permettre d’exercer votre activité en toute sécurité

De nombreux métiers obligent les salariés à évoluer dans des environnements marqués par des températures élevées. D’autres personnes travaillent en extérieur et peuvent être exposées à la chaleur, notamment en été, lors des épisodes caniculaires. Ces ambiances thermiques peuvent avoir de graves effets sur la santé et augmenter les risques d’accident du travail.

Dispositions générales devant être prises par l’employeur

L’employeur met en œuvre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, en application des principes généraux de prévention. Il doit notamment prendre en compte les conditions de température lors de l’évaluation des risques et mettre en place des mesures de prévention appropriées. Certaines dispositions réglementaires, consacrées à l’aménagement et à l’aération des locaux, aux ambiances particulières de travail et à la distribution de boissons, répondent au souci d’assurer des conditions de travail satisfaisantes.

Ce qu’il faut savoir

  • Dans les locaux fermés, l’employeur est tenu de renouveler l’air des locaux de travail en évitant les élévations exagérées de températures.
  • Dans les locaux fermés à pollution non spécifique, le renouvellement de l’air doit avoir lieu soit par ventilation mécanique, soit par ventilation naturelle permanente (R. 4222-4).
  • L’employeur doit mettre à disposition des salariés de l’eau potable et fraîche.
  • L’employeur aménage les postes de travail extérieurs de telle sorte que les travailleurs soient protégés contre les conditions atmosphériques.

Tout agent a la possibilité d’utiliser son droit de retrait, mais attention, celui-ci s’applique strictement aux situations de danger grave et imminent.

Une évaluation des risques et la mise en place de mesures de prévention appropriées permettent de limiter les situations de danger.

Vos établissements doivent vous informer sur les lieux où vous pouvez vous désaltérer.

Ce que l’employeur peut faire en plus des obligations légales

  • Aménagement des horaires de travail – en décalé par exemple – pour prendre le service lorsque la température est la plus basse.
  • Autoriser à titre exceptionnel l’activité en télétravail si cela est possible et en assurant une traçabilité (demande du salarié & accord du N+1).
  • Éviter autant que possible les activités en extérieur en pleine chaleur.
  • Autoriser le port de bermuda et de sandales, sous réserve que cela soit compatible avec l’activité et décent – pas de contact avec la clientèle.
  • Rappeler aux salariés qu’il faut boire de l’eau. Pour les sites sans distributeur d’eau en état de fonctionnement, prévoir un approvisionnement de bouteilles.

La situation des salariés suivants sera à examiner éventuellement avec le médecin du travail :

  • femme enceinte ;
  • salariés dont l’état de santé appelle des dispositions spécifiques ;
  • salariés de moins de 18 ans.

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